Médiathèque de VillepinteTous les types de documentsCliquez iciDiapositivesDocuments sonoresLivresMéthodes de languePartitionsPériodiquesPériodiques CD-RomsSupports informatiquesVidéosNon classésAuteurTitreSupportType de documentDate de publicationTous les critèresTitre-Auteur-SujetAuteurTitreEAN/ISBNSujetEditeurCollectionCentre d'intérêtsHéros
Beau, intelligent, cultivé, rompu aux techniques de combat et encombré d'un sixième doigt à chaque main, Dimitri Borja Korozec a voué sa vie à l'élimination physique de tous les tyrans de la planète. Avait-il le choix ? Lorsqu'on est le fils d'un Russe membre de la "secte nihiliste ultra-radicale" des "demi-castrés" - laquelle inflige à ses affiliés l'ablation du testicule droit afin d'être sûre que leur progéniture soit de gauche -, on a son destin tracé.
En cette première moitié du 20ème siècle, les occasions de l'accomplir ne manquent pas. Mais s'il fait irruption dans la grande histoire, fomentant maints attentats contre les puissants, le hasard "s'obtine à l'envoyer au bon endroit au mauvais moment". La déveine, la maladresse, l'incompétence ou la présence de concurrents plus opiniâtres le font immanquablement échouer. C'est ainsi qu'il contribue par ses ratages et bien malgré lui à la permanence du monde qu'il veut détruire.
Pas de parabole sur les ruses de la raison dans le récit des (més)aventures de l'anarchiste monotesticulaire, mais un vrai roman populaire, épique et drôle, avec tous les ingrédients du genre : du sang, des larmes, et même un peu de sexe.
Une femme est allongée dans l'herbe, seule. En elle jaillit un flot de sensations et de souvenirs intenses, aussi intenses que leurs contours sont vagues. Un visage, une voix, des bribes de l'enfance... Une odeur d'herbe, une soif brûlante et une envie de pleurer, qui n'est ni joie ni tristesse. Le temps, le lieu, tous les repères se brouillent pour laisser place aux émotions.
Un tout petit livre à garder dans sa poche, à lire et à relire, pour pouvoir profiter à tout moment de l'évasion que procurent les rêveries de cette femme assoupie.
A New York, Léo Gursky, vieil émigré juif polonais tente de retrouver celle qui fut son amour de jeunesse, la belle Alma, qui s'est aussi installée en Amérique. Il va découvrir qu'elle portait un enfant de lui. Parallèlement, une adolescente prénommée Alma vit à New York. Un certain Marcus lui confie un livre intitulé "L'histoire de l'amour" dans lequel l'héroïne se nomme Alma Mereminski.
Très beau roman sur le pouvoir merveilleux de la littérature comme lien entre les êtres. Un livre prenant.
Un roman d'anticipation qui nous décrit un monde (pas si éloigné) ou la vie de la cité est contrôlée par les puces électroniques RFID insérées dans les objets du quotidien - téléphone, carte bleue, carte de bibliothèque (!)
Une situation peut-être pas si improbable : d'ailleurs les documents et les cartes de la médiathèque ainsi que votre carte de transport fonctionnent déjà avec ces fameuses puces RFID...
Présentation de l'éditeur : C'est dans ce petit paradis pour cadres du tertiaire que vient s'installer Dominique Dubois, statisticien trentenaire dont la principale caractéristique est d'être remarquablement moyen. Il découvre à Zen City une utopie communicationnelle et sécuritaire, une nouvelle vie régie par le contrat « Global Life», ensemble de services proposés aux habitants de la ville pour qu’ils n’aient plus à s’inquiéter de leur quotidien ni de leur sécurité. Tout ceci grâce aux puces implantées sous la peau de chacun. En théorie, il est possible à Zen City d’avoir toujours un réfrigérateur plein sans jamais aller au supermarché et d’être protégé 24 heures sur 24, chez soi et à l’extérieur, sans même s’en rendre compte. En théorie, rien de déplaisant ne peut arriver à Zen City. Alors, quand une jeune et jolie collègue de Dominique Dubois est assassinée chez elle, sous le regard de tous les systèmes de sécurité, on bascule dans l’impossible. Et que dire de ce réseau de hackers qui cherche à miner de l’intérieur la Ville Transparence ? Ce livre est le témoignage de Dominique Dubois, un des rares rescapés de ce que les médias ont appelé la « Tragédie de Zen City ». Plaçant son roman sous l’exergue de Voltaire, Hervier se révèle ici un écrivain ambitieux et profond, dont les livres, trempés dans les pop-cultures et menés à la vitesse du thriller, tiennent autant de la critique sociale que de l’anticipation ou du polar.
La phrase choc : « Vos origines, vos croyances, vos convictions nous importent peu, ce qui compte c’est que vous soyez notre client. »
La faculté des rêves, annexe à la théorie sexuelle : roman
Auteur : Sara Stridsberg
Editeur : Paris : Stock
Publié : 2009
Type de document : Livres
Cote : STR
Roman inspiré de la vie de Valérie Solanas, cette féministe radicale qui tenta d'assassiner Andy Warhol en 1968. L'auteure fait apparaître les souvenirs obsédants des conversations avec les personnages clés de son existence : sa mère, le directeur de l'université de psychologie, Andy Warhol, la psychiatre chargée de son cas...
Un roman uppercut à lire d'urgence.
Christelle - Section adulte
Biographie de l'auteur : Née en 1972, Sara Stridsberg est une jeune écrivain très reconnue en Scandinavie. La faculté des rêves est son second roman, le premier à être traduit en français. Il a reçu le prix du Conseil Nordique. Sara Stridsberg écrit des pièces de théâtre et travaille actuellement sur un troisième roman.
A 28 ans, Pierre a quitté Paris pour s'installer dans la Sarthe. Il vit de quelques brocantes, travaille une biographie de Rosa Bonheur, une peintre spécialiste des vaches du XIXe siècle. Un temps mannequin, ancien étudiant en philosophie et homosexuel, il se demande pourquoi il s'est mis ainsi en retrait du monde et commence une enquête intérieure. Premier roman.
Un très beau roman sur l'amour, la relation à l'autre, ce qui grandit, ce qui fait mal, ce qu'on partage, à deux, ce qui est beau, ce qui l'est moins. Une écriture simple et agréable, un voyage introspectif au coeur d'un être hyper sensible... et la découverte de Rosa Bonheur, une peintre méconnue et excentrique du XIXe qui a vraiment existé... Ce livre est un petit bijou de délicatesse. Et une jolie citation pour vous convaincre : "En art, comme en amour, il faut avoir le courage de ses sentiments. Nul n'est tenu d'aimer comme il faut."
Une farce sur le pouvoir subversif de la lecture. La reine d'Angleterre se découvre par hasard un goût pour la lecture. Rien n'arrête son appétit dévorant et elle en vient à négliger ses engagements. Du valet de chambre au prince Philip, tout Buckingham grince des dents tandis que cette passion royale bouscule le protocole.
Un petit livre très drôle qui rappelle avec légèreté les vertus de la lecture : ouverture sur le monde et sur les autres, développement de la sensibilité, acuité du regard... Court et facile à lire, à offrir à tous ceux qui ne connaissent pas l'immense plaisir de lire...
Imaginez une ville où la police et l'université sont subventionnées par une marque de hamburger. Imaginez une ville où des mouches diffusent à longueur de journée leur publicité : "Achetez pour gagner". Imaginez une ville où les sans-abris louent leurs trous à mendiants. Vous y êtes ? Et maintenant, imaginez que cette ville vibre chaque vendredi soir à l'annonce du tirage des dominos, ceux-là même qui promettent la richesse et chantent "Jouez pour gagner".
Dans un style incomparable, Jeff Noon arrive à nous faite croire à la magie des mathématiques, à la génétique du hasard, à l'incarnation de la virtualité et à la suprématie des dominos. Vous n'y croyez pas ? Essayer pour gagner ...
Vladimir Moldevoï a tout pour être heureux : une femme, des maîtresses, un fils, des amis, trois galeries d'art à Paris, Genève et New York. Mais d'horribles cauchemars le hantent. Persuadé que leur clef se trouve dans les brumes noires de son enfance roumaine, Moldevoï va voir un psychanalyste.
Un thriller très noir où l'on se perd dans les méandres de l'esprit, entre cauchemars et réalité.
Christelle - section adulte
Les premières phrases : " Mon nom est Vladimir Moldevoï. J'aime l'argent, la fête, les femmes. Et je ne suis pas certain de vivre assez longtemps pour aller jusqu'au terme de ce récit insensé, qui est, à peu de choses près, celui de ma vie. Je suis en grand danger. Je n'ai pas de temps à perdre, je sais qu'ils sont à mes trousses. Je les connais, j'ai grandi dans leur contrée, dans ce pays d'Europe centrale saigné à blanc par la démence d'un couple de dictateurs mégalomanes. Ils m'ont retrouvé. Je suis perdu. Je ne reverrai plus jamais Zarah. Ni toutes les autres... Heureusement, il y a le docteur Leibovitz et son traitement de choc. Leibovitz et sa machine à labourer la tête. Mais cela suffira-t-il à me sauver ?"
Stephan Zweig ouvre le récit sur une magnifique scène descriptive d'un train à vapeur partant en gare. Le décor est posé, commence alors une invitation au voyage. Un voyage dans le temps, dans l'espace mais également un voyage intérieur qui nous transporte au plein coeur des tourments de ces deux amants. Des sentiments tournant souvent jusqu'au vertige et qui tanguent entre passion et raison, entre le possible et l'inacessible. Et pose la question de notre liberté dans le choix de notre destinée.
Un court texte d'une véritable beauté, qui peut se lire d'une traîte tellement l'histoire est prenante et finement racontée.
Une fois de plus, Stefan Zweig fait preuve de talent pour son sens de la psychologie. De son vivant, il témoignera, à l'égard de Sigmund Freud, d'une véritable fascination. Les deux hommes entretiendront une correspondance s'étalant sur de longues années.
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