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Le livre de ma mère, d'Albert Cohen

  • Le livre de ma mère
  • Auteur : Albert Cohen
  • Editeur : Paris : Gallimard
  • Publié : 2005
  • Type de document : Livres Adultes
  • Cote : COH
Savoir plus et réserver
 
Un texte émouvant de souvenirs sur la figure de la mère de l'auteur. Avec un dossier consacré au genre du récit de deuil, thème centré sur le deuil de la mère et qui traverse la littérature du XXe siècle : maladie, douleur du deuil, mémorial de la mère. La difficulté de l'exil, la culture juive et l'antisémitisme sont également abordés, ainsi qu'un tableau d'August Macke.
 
Un livre que j'ai plaisir à lire et relire à haute voix. C'est une musique rythmée, modulée, scandée avec des mots pathétiques, bouleversants et dramatiques. Un adieu à la mère, son amour indéfectible à nul autre pareil et à son enfance, qui disparaît avec sa mère.
A ceux qui ont la joie de dire « Bonne fête Maman », cette formule prendra de la profondeur. A ceux qui n'en ont plus l'occasion, il est trop tard, n'ayez pas de regret. 
 
Winsch - lectrice de la médiathèque

Le Club des lecteurs de mai, lettre n°104

Texte d'introduction: 

Retrouvez les avis des lecteurs sur les livres conseillés par Sonia Ristic

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Visionnez, téléchargez ou imprimez la lettre du club en cliquant ci-dessous :

 

  • Le Vieux qui lisait des romans d'amour
    Luis Sepulveda
    Paris : Seuil
    1995
    Commentaire :

    Résumé et avis de Mme Gilard :

    Antonio José Bolivar dit « Le Vieux » réside à El Idilio, petite ville de quelques habitants et quelques aventuriers. Il est arrivé là par hasard quand l’Etat, il y a longtemps, a fait des promesses d’une vie meilleure et de terres à cultiver. Mais défricher la forêt amazonienne s’est avéré un travail difficile et les colons sont ou partis ou morts de la malaria comme l’épouse d’Antonio. Lui va rester, affronter la nature, et vivre avec les Indiens, les Shuars. Grâce  à eux il découvre la nature, apprend à se débrouiller dans ce milieu hostile.

    Ce roman moderne, court mais dense est un hymne à la nature et un plaidoyer pour la vie. Le rapport de l’homme à la nature nous rappelle que nous devons être humbles devant l’univers.

     

  • Jésus et Tito : roman inventaire
    Velibor Colic
    Monfort-en-Chalosse (Landes) : Gaïa
    2010
    Commentaire :

    Avis de Mme Thébault :

    J’ai aimé l’universalité de cette histoire dans laquelle l’auteur raconte son enfance.

  • Café nostalgia
    Zoé Valdés
    Arles (Bouches-du-Rhône) : Actes sud ; Montréal (Canada) : Leméac
    2000
    Commentaire :

    Avis d’Elisabeth Alvès :

    Eh bien un avis en dents de scie : des descriptions parfois trop longues, des passages un peu ennuyeux, des retours dans le passé incessants, des flashbacks qui nous font parfois perdre le fil du temps. Et puis on atteint la 2ème partie du livre, qui pour moi a été plus agréable : la rencontre de Marcela et Samuel y est certainement pour quelque chose. Au travers de cette œuvre, on découvre aussi la vie dure que mène le peuple cubain sur place, les difficultés auxquelles ils sont confrontés, au quotidien. Même si ce n'est pas un coup de cœur, cela reste une découverte intéressante.

  • La douleur du dollar
    Zoé Valdés
    Arles (Bouches-du-Rhône) : Actes sud ; Montréal (Canada) : Leméac
    1999
    Commentaire :

    Avis de Christelle Merlin :

    Un roman truculent, drôle, sensuel et très musical. Pas très tendre envers « XXL ».

  • Un amant en Palestine
    Sélim Nassib
    Paris : Laffont
    2004
    Commentaire :

    Avis de Chantal Courmont :

    Un très beau livre avec une écriture visuelle. Sa façon de décrire les sentiments est vraiment touchante. Les descriptions du kibboutz sont très intéressantes.

  • Commentaire :

    Avis d’Agnès Bajard :

    Ces très courtes nouvelles sont un petit régal, notamment Jérusalem-photo. Elles nous donnent un instantané de vie dans différents pays du Moyen-Orient. A chaque fois la petite histoire s’imbrique dans la grande.

  • Varennes : la mort de la royauté
    Mona Ozouf
    Paris : Gallimard
    2005
    Commentaire :

    Avis d’Alain Tarrieu :

    Très beau livre sur la fuite de la famille royale à Varennes, ses conséquences sur la Révolution française et la fin de la royauté.

  • Police
    Jo Nesbø
    [Paris] : Gallimard
    impr. 2014
    Commentaire :

    Avis de Monique Jaouan :

    C’est avec plaisir que l’on suit l’inspecteur Harry Hole dans cette nouvelle enquête.

  • Dominium mundi ([1]) : Dominium mundi
    François Baranger
    Rennes : Critic
    impr. 2013
    Commentaire :

    Avis de Monique Jaouan :

    Bien que je ne lise que très peu de science-fiction, ce roman m’a captivée de bout en bout, d’autant plus qu’on pourrait aussi lui coller l’étiquette de thriller et de roman historique.

Les voix de l'exil


Mardi 17 Juin 2014 - 18:30
Mardi 17 Juin 2014 - 19:00
 
17/06/2014 - 18:30
17/06/2014 - 19:00
Image: 

En écho à l'exposition Les écrivains de l'exil, Ici et Là-bas, la médiathèque vous propose de venir écouter une sélection d'extraits de textes des auteurs présentés.

Laissez-vous bercer ou surprendre par les sonorités de la plume de ces auteurs contemporains, pour une fois on vous fait la lecture !

Plus d'infos sur les auteurs de l'expo et les livres que vous pourrez emprunter à la médiathèque !

 

Le Club des lecteurs d'avril, lettre n°103

Texte d'introduction: 

Retrouvez la sélection de Sonia Ristic des écrivains exilés politiques qu'elle vous conseille fortement de lire !

Image: 

Visionnez, téléchargez ou imprimez la lettre du club en cliquant ci-dessous :

 

  • Le Vieux qui lisait des romans d'amour
    Luis Sepulveda
    Paris : Seuil
    1995
    Commentaire :

    Résumé et avis de Mme Gilard :

    Antonio José Bolivar dit « Le Vieux » réside à El Idilio, petite ville de quelques habitants et quelques aventuriers. Il est arrivé là par hasard quand l’Etat, il y a longtemps, a fait des promesses d’une vie meilleure et de terres à cultiver. Mais défricher la forêt amazonienne s’est avéré un travail difficile et les colons sont ou partis ou morts de la malaria comme l’épouse d’Antonio. Lui va rester, affronter la nature, et vivre avec les Indiens, les Shuars. Grâce  à eux il découvre la nature, apprend à se débrouiller dans ce milieu hostile.

    Ce roman moderne, court mais dense est un hymne à la nature et un plaidoyer pour la vie. Le rapport de l’homme à la nature nous rappelle que nous devons être humbles devant l’univers.

     

  • Le néant quotidien
    Zoé Valdés
    Arles (Bouches-du-Rhône) : Actes sud
    1995
    Commentaire :

    Sonia Ristic vous le conseille !

    Zoé Valdès nous parle du désenchantement après la révolution à Cuba mais sans jamais tomber dans le militantisme anticastriste. Elle fait preuve d’un humour ravageur pour décrire la misère dans laquelle se trouve la population.

  • Jésus et Tito : roman inventaire
    Velibor Colic
    Monfort-en-Chalosse (Landes) : Gaïa
    2010
    Commentaire :

    Avis de Mme Thébault :

    J’ai aimé l’universalité de cette histoire dans laquelle l’auteur raconte son enfance.

  • Café nostalgia
    Zoé Valdés
    Arles (Bouches-du-Rhône) : Actes sud ; Montréal (Canada) : Leméac
    2000
    Commentaire :

    Avis d’Elisabeth Alvès :

    Eh bien un avis en dents de scie : des descriptions parfois trop longues, des passages un peu ennuyeux, des retours dans le passé incessants, des flashbacks qui nous font parfois perdre le fil du temps. Et puis on atteint la 2ème partie du livre, qui pour moi a été plus agréable : la rencontre de Marcela et Samuel y est certainement pour quelque chose. Au travers de cette œuvre, on découvre aussi la vie dure que mène le peuple cubain sur place, les difficultés auxquelles ils sont confrontés, au quotidien. Même si ce n'est pas un coup de cœur, cela reste une découverte intéressante.

  • La douleur du dollar
    Zoé Valdés
    Arles (Bouches-du-Rhône) : Actes sud ; Montréal (Canada) : Leméac
    1999
    Commentaire :

    Avis de Christelle Merlin :

    Un roman truculent, drôle, sensuel et très musical. Pas très tendre envers « XXL ».

  • Sarajevo omnibus
    Velibor Colic
    Paris : Gallimard
    2012
    Commentaire :

    Sonia Ristic vous le conseille !

    Un livre qui nécessite quelques notions de contexte de cet événement déclencheur de la Première Guerre Mondiale pour l’apprécier pleinement.

  • Un amant en Palestine
    Sélim Nassib
    Paris : Laffont
    2004
    Commentaire :

    Avis de Chantal Courmont :

    Un très beau livre avec une écriture visuelle. Sa façon de décrire les sentiments est vraiment touchante. Les descriptions du kibboutz sont très intéressantes.

  • Commentaire :

    Avis d’Agnès Bajard :

    Ces très courtes nouvelles sont un petit régal, notamment Jérusalem-photo. Elles nous donnent un instantané de vie dans différents pays du Moyen-Orient. A chaque fois la petite histoire s’imbrique dans la grande.

La petite fille de Monsieur Linh, de Philippe Claudel

Savoir plus et réserver
 

C'est un vieil homme M. Linh , il regarde debout à la poupe du bateau s'éloigner son pays, celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras, l'enfant dort...

Un livre dans lequel on se fond, on se perd, on s'émeut... Un roman sur l'exil, la solitude, le courage, l'amour et l'amitié. Un roman touchant, bouleversant.

Patinette, super stagiaire

Là où vont nos pères, une bande dessinée de Shaun Tan

  • Là où vont nos pères
  • Auteur : Shaun Tan
  • Editeur : Dargaud
  • Publié : 2007
  • Type de document : Livres
  • Cote : 741.5-TAN
Savoir plus et réserver
 

Un homme part, laissant derrière lui femme, enfant et misère. Il part avec l'espoir de trouver une vie meilleure dans un pays inconnu, de l'autre côté de l'océan. Il découvre une ville déconcertante, où tout lui est étranger, du langage aux coutumes. Avec rien de plus qu'une valise et quelques billets, il cherche un endroit où vivre. Prix du meilleur album 2008 (Festival BD d'Angoulême).

Un hommage dessiné et muet à ceux qui n'ont le choix que de sauter le pas vers l'univers fantastique, onirique et pourtant si universel de Shaun Tan.

Du même auteur et avec la même sensibilité, en section jeunesse,
L'arbre rouge

Qui ne s'est pas levé un jour, sans trop savoir quoi faire et en se sentant bizarre et seul dans un monde étranger ? Evoque le poids de la solitude mais raconte aussi l'espoir et la foi en la vie qui reprennent un jour le dessus.

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